La crise du logement qui secoue actuellement le Québec frappe particulièrement fort en Estrie. À Sherbrooke, le taux d’inoccupation est sous la barre du seuil d’équilibre de 3 % établi par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Il tourne plutôt autour de 1%. Les ménages qui se cherchent un nouvel endroit où vivre sont confrontés à un double défi : le coût croissant des appartements et leur rareté de plus en plus importante.
Cette crise en est une d’abordabilité, d’accessibilité et d’adaptabilité aux besoins et réalités de la population sherbrookoise. La crise du logement à Sherbrooke affecte une part importante de la population, mais ses impacts sur les conditions de vie et la santé des populations vulnérables sont encore plus criants.